Les universités britanniques (169 recensées) ont plus ou moins adopté le système LMD, bien que la Licence en trois ans s’intitule Bachelor’s Degree (BA) et que le Master (MA) s’effectue le plus souvent en un an ou un an et demie ; le doctorat (PhD) dure trois ans (voir la fiche synthétique de Geoffroy Lauvau <URL 1> sur le site de l’Observatoire européen des politiques universitaires de l’université de Paris IV). Ceux qui passent le BA sont des undergraduates, les autres des postgraduates (cette distinction est celle qui se retrouve le plus fréquemment sur les sites universitaires).
La recherche s’effectue exclusivement au sein des universités. Certaines d’entre elles ont créé des instituts de recherche qui s’apppuient en général sur plusieurs facultés, départements ou « écoles » (schools) – les dénominations sont variées. Il existe aussi de nombreux centres de recherche qui sont le plus souvent – en tout cas pour les Humanités – interdisciplinaires. Certains centres ne sont en fait que des plateformes permettant la communication entre médiévistes des différentes disciplines alors que d’autres développent de véritables programmes de recherche collectifs.
Le coût des études en Grande-Bretagne est assez élevé et déterminé par les universités, qui sont autonomes. Est-il besoin de le préciser ? Le coût suit la courbe ascendante du prestige des universités... Les universités d’Oxford, de Cambridge et de Londres ont par ailleurs des collèges qui leur sont rattachés et qui « offrent » (contre paiement, quelques frais supplémentaires importants) toutes sortes de facilités (enseignement, mais aussi tutorat, logement, etc.). En contrepartie, il existe de nombreux systèmes de financement (bourses, emprunts…) qu’il faut connaître sans ignorer que le système d’attribution des aides est évidemment très compétitif. Sur ce point, deux institutions essentielles pour les étudiants français sont à mentionner, le British Council <URL 2> et la Maison française d’Oxford <URL 3>.